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Le syndrome Balussou |
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posté le : 28/03/2010 |
DHR - PAMIERS 2 – GIROU 4 (MT 2 – 1)
Arbitre Julien Emmanuel assisté de MM. Amade Jean-Christophe et Micheau André
Buts pour Pamiers : Christophe Garcia 6è et 15è
Buts pour Girou : Sarrau 35è – Marty 49è – Montespan Maxime 58è – Lagrange 79è
Pamiers : Pidoux – Climent – Viltard – Piquemal (cap) – Mistou – Lacoste – Coelho – Khadairia – Christophe Garcia –Hami – Abdaoui – sont entrés en cours de jeu : Delpech – Naïm Mekkid – Entraîneur : Sébastien Lasserre.
Avertissements : Khedairia 26è – Viltard 48è – Lacoste 77è
Girou : Ellien – Sarrau – Marty – Montespan Benjamin (cap) – Tschaggeny – Ferrand – Gay – Rasolofoarinno Tamby – Lagrange – Ageorges - Goreau – sont entrés en cours de jeu :Maxime Montespan - Rasolofoarinno Lahata – Makouri - Entraîneur : Sébastien Salles
Avertissement : Montespan Benjamin 41è
Y a-t-il un syndrome Balussou ? On peut raisonnablement se poser la question lorsqu’on voit le parcours du FCP sur ses terres ! Quatorze points de perdus face à des équipes présumées plus faibles, et l’on ne parle bien sûr pas de la rencontre gagnée par le FCLM qui fait partie des ténors de la poule. Le FCP n’est jamais aussi bon que, d’une part, à l’extérieur et, d’autre part, face à des équipes joueuses, rappelons-nous le parcours en coupe de France et en particulier face aux équipes de CFA que sont Albi et Balma. Alors, la motivation est-elle proportionnelle au niveau de l’équipe rencontrée ? Pourtant, à six journées de la fin, le Girou était l’équipe idéale pour gagner et mettre la pression sur les poursuivants, il n’en a rien été, bien au contraire. Les conditions étaient idéales, 2 à 0 au bout d’un quart d’heure de jeu, avec à la conclusion le toujours redoutable Christophe Garcia, une seule équipe sur le terrain. Puis, sur un des innombrables coups de pieds arrêtés de Maxime Montespan une réduction du score qui, au lieu de transcender les locaux pour se mettre à l’abri, a provoqué l’effet inverse. Plus d’âme, plus de fluidité dans le jeu, absents les joueurs cadres de l’équipe, on a même entendu le plus jeune, Larry Viltard pour ne pas le nommer haranguer ses coéquipiers pour les sortir de leur léthargie. Allez, grattons, cherchons des excuses, tirons sur l’arbitre toulousain qui a sifflé des coups francs dans la proportion de un en faveur des ariègeois pour dix aux visiteurs toulousains. Non, soyons sérieux et objectifs, la voie était royale comme indiqué précédemment, Pamiers avait fait l’essentiel durant le premier quart d’heure du moins le pensait-on ! Comment un but a-t-il pu changer aussi radicalement l’emprise que les hommes de Sébastien Lasserre avaient sur la rencontre ? Mystère. Rien n’est perdu, sauf l’honneur. Il y a encore vingt-quatre points à prendre, le FCP est toujours leader, beaucoup de choses peuvent encore se passer, mais il n’y a plus de joker, le groupe appaméen sait à quoi s’en tenir, a lui de se remettre dans le sens de la marche et démontrer que la confiance que les dirigeants et les sympathisants avaient en eux n’était pas usurpée. AG
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